Forum de discussions Générales pour toute la famille
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Green
!

! Règlement des Iles

Droits d'auteur

Avatar et signature

Personnaliser son profil

Couleurs de police supplémentaires

Derniers sujets
» DÉCLARATION ISRAËL-PALESTINE
Mer 7 Jan - 22:47 par Fauve

» A PARTIR DE CE SOIR: CROIX NOIRE
Mer 7 Jan - 16:03 par Fauve

» VOUS ET LES ACHATS
Mer 7 Jan - 16:00 par Fauve

» Décoration du forum
Dim 4 Jan - 16:43 par Fauve

» Mort du couturier Ted Lapidus
Dim 4 Jan - 14:26 par Marion

» Ces albums ont marqué 2008
Sam 3 Jan - 15:21 par Fauve

» L'IMAGE DU JOUR
Mer 31 Déc - 0:53 par Guenièvre

» Jean-Marie Le Pen a trouvé Dieudonné "un peu choquant"
Mer 31 Déc - 0:23 par Guenièvre

» Un an après, l'interdiction de fumer dans les cafés et discothèques ne fait plus débat
Dim 28 Déc - 19:36 par Guenièvre

 

Un projet de site Ikéa interroge sur son engagement écologique

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Guenièvre
~ Manitou ~
~ Manitou ~


Sexe:FémininCapricorneSinge
Age : 64
Inscrit le : 09 Fév 2008
Messages : 964
Localisation : Dans un petit coin perdu en Périgord
Humeur : Peut mieux faire
Icône Perso : http://i71.servimg.com/u/f71/09/01/30/80/bougie10.gif

Profil personnalisé
humeur:
50/100  (50/100)

MessageSujet: Un projet de site Ikéa interroge sur son engagement écologique   Dim 4 Mai - 19:05

Un projet de site Ikéa interroge sur son engagement écologique


Le groupe Ikéa, référence en matière d’ameublement bon marché, affiche fièrement depuis quelques années ses préoccupations environnementales. Bien qu’aucune date butoir n’ait été fixée, il prévoit ainsi d’améliorer son efficacité énergétique de 25% par rapport à 2005. Comptant parmi les matériaux phares utilisés par la marque, le bois est garanti de source légale. D’après les dires du groupe, des experts en gestion forestière sont chargés de veiller à ce que les fournisseurs ne s’approvisionnent pas dans des forêts naturelles intactes.

Venant compléter cette politique « verte », les magasins Ikéa commercialisent des « paquets plats », permettant de réduire, selon eux, le nombre de trajets au cours de la phase de distribution. La société s’est engagée en parallèle à convertir toutes ses voitures de fonction en « carburants propres » d’ici 2010. Pour asseoir sa vocation écologique, Ikéa a mis en place des partenariats avec des organismes de défense de l’environnement, notamment avec le WWF (1) et l’ONF (Office national des forêts). L’enseigne collabore également au projet « Sow a Seed » destiné à réhabiliter 18 500 ha de forêt tropicale dans l’île de Bornéo, durement touchée par la déforestation.

Pourtant, malgré cet engagement affirmé, et réaffirmé, pour la protection de la planète, le groupe s’apprête à lancer la construction d’une plate-forme logistique dont les retombées environnementales seront dévastatrices pour la faune et le flore locales. Destiné à approvisionner les magasins du sud de l’Europe, le projet doit s’implanter dans la région de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), située à la frontière entre la Camargue et la plaine de la Crau, dernier vestige de steppe sauvage en France.

27 hectares de ces espaces naturels sauvages vont ainsi être sacrifiés. Une note salée que de nombreuses espèces végétales, majoritairement des orchidées sauvages, vont payer au prix fort. Les travaux d’aménagement, de nivellement et de drainage rendront le paysage inhospitalier pour cette flore, dépossédée de mares printanières vitales sous ces latitudes ensoleillées. La faune sera également touchée, à l’exemple des populations d’oiseaux privés de leur site de nidation.

Ce n’est pas la première fois que cette zone écologiquement sensible pâtit de lobbying industriels. Terrain de prédilection du Port Autonome de Marseille (PAM), Fos-sur-mer, malgré sa richesse naturelle, a été convertie en pôle industriel. En 2006, elle a accueilli 941 000 équivalents-conteneurs, dont 80% furent transportés par camions. Pour 2020, le PAM prévoit de recevoir près de 4 millions de conteneurs par an, dont 60% à moyen terme continueraient à être acheminés par voie routière. Des chiffres qui représentent un véritable désastre pour les milieux naturels environnants, d’autant moins acceptable face à l’attitude d’Ikéa, lequel prône sans vergogne une politique éco-responsable de transport.

Pour permettre la réalisation de ces sites, les études d’impacts sont fréquemment ″bâclées″. Dans le cas présent, Ikéa et le PAM ont fait l’impasse sur la conduite d’eau destinée à l’alimentation de l’entrepôt principal, dont il est peu probable qu’elle soit sans incidence pour l’écosystème visité. Des négligences pour le moins arrangeantes comme le souligne avec justesse l’organisation Naccica (Nature et Citoyenneté Crau Camargue) car « Pour chaque espèce passée sous silence, le PAM et les entreprises complices s’épargnent autant de demandes d’autorisation de destruction et de dépenses en mesures compensatoires ». Qu’il s’agisse d’une complicité voulue d’Ikéa ou d’une erreur de parcours, le carton rouge est de rigueur.

Cécile Cassier



Les saumons du Mont Saint-Michel en danger !


Si au niveau mondial, le saumon sauvage atlantique (Salmo salar) fait partie des populations de poissons menacées, en France quelques rares zones abritent encore, tant bien que mal, ce migrateur. Classé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) en liste rouge des espèces menacées en France, un arrêté préfectoral du 24 janvier 2006 interdisait sa pêche dans la baie du Mont Saint-Michel jusqu’au 31 janvier 2010.
Alors que la pertinence de cette mesure fut rapidement mesurable avec des comptages à la hausse, aujourd’hui, l’espoir de voir cette espèce se rétablir durablement dans les trois cours d’eau (Sée, Sélune et Couesnon), qui irriguent la baie du Mont Saint-Michel, est remis en cause. Suite à la requête de l’Association de Sauvegarde de Pêche Traditionnelle dans la Baie du Mont Saint Michel, l’arrêté vient en effet d’être annulé par une décision de justice qui considère que les effectifs de saumons sont en bon état.

Dans un communiqué commun, la FNPF (Fédération Nationale pour la Pêche en France) et FNE (France Nature Environnement) dénoncent cette décision.

Alex Belvoit



L’empreinte écologique, un outil qui se démocratise


Si la validité de cet outil de mesure de l’impact environnemental des activités humaines est régulièrement remise en question, cela ne semble pas pour autant stopper son expansion. Ainsi, depuis 2005, la SITA (filiale de gestion des déchets de Suez) a mis à disposition des collectivités un calculateur d’empreinte écologique en ligne sur Internet. Applicable uniquement à l’heure actuelle à la phase de collecte de déchets, il permet à celles-ci d’estimer les pertes ou les bénéfices écologiques du système employé. En proposant ce service de simulation, il est possible d’imaginer différents scénarios de réduction de l’impact environnemental, notamment en modifiant le type de véhicules ou de carburants utilisés. A ce jour, 1000 collectivités ont déjà eu recours à cet outil interactif.

Remontée en amont, l’empreinte écologique a gagné le secteur de la restauration collective, ce dernier s’étant concentré jusqu’alors sur des suivis exclusivement budgétaire et nutritionnel. Un projet pilote, réalisé dans la cantine d’un lycée agricole breton, a mis en application cette méthode de calcul à titre expérimental. Basée sur différents menus types, l’enquête a révélé que la viande et le poisson représentaient en terme de poids 20 % de la consommation globale mais pesaient pour plus de 70 % dans l’empreinte écologique du repas. Les données recueillies ont également mis en évidence la pertinence d’un approvisionnement local et saisonnier.

Il semblerait que le domaine tertiaire suive la tendance générale et soit de plus en plus sensible à cet outil d’analyse, lequel présente l’avantage d’inclure l’ensemble des salariés à l’effort collectif de réduction de l’impact environnemental (économie de papier, de climatisation…). Aussi, si on peut lui reprocher d’être trop abstrait, cet instrument illustre néanmoins un effort réel de sensibilisation du grand public, en faisant prendre conscience à ce dernier du rôle qu’il a joué dans la préservation de la planète.

Cécile Cassier
Univers-nature
L'Edition du samedi

_________________
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
Bouddha
Revenir en haut Aller en bas
Marion
~ Manitou Fondateur ~
~ Manitou Fondateur ~


Sexe:Féminin
Inscrit le : 17 Nov 2007
Messages : 2683
Icône Perso : http://illiweb.com/fa/vide.gif

Profil personnalisé
humeur:
0/0  (0/0)

MessageSujet: Re: Un projet de site Ikéa interroge sur son engagement écologique   Dim 4 Mai - 19:16

cheveux beurk beurk beurk beurk cheveux
_________________
On n'a pas un cœur pour les hommes et un cœur pour les animaux, on a un seul cœur ou pas du tout [Lamartine]
Revenir en haut Aller en bas

Un projet de site Ikéa interroge sur son engagement écologique

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Iles Cosmopolites :: Réserve Naturelle :: La Flore & l'Environnement-